Faire une place aux enfants
que la vie a fragilisés.
Accueil dans une famille, médiation animale, visites familiales à projet : autant de manières d'offrir à un enfant un endroit sûr quand le sien vacille. C'est ce que nous faisons à Liège depuis 1953.
Faire une place à un enfant, de plusieurs façons.
Chaque enfant qui nous arrive est dans une situation différente. À chacun, sa réponse — de la plus ancienne de nos missions à la plus récente.
Une porte qui s'ouvre, le temps qu'il faut.
Une maman hospitalisée sans personne pour ses enfants. Un papa en traitement. Un logement devenu trop petit, le temps que ça se règle. Pour ces urgences, une famille bénévole ouvre sa porte — quelques jours, quelques semaines. C'est notre métier d'origine, et il reste notre socle : convention claire, formation, défraiement réel et suivi par notre psychologue.
Dire les choses à côté d'un animal.
Certains enfants se confient mieux auprès d'un animal qu'en face d'un adulte. La médiation animale s'adresse aux enfants anxieux, en deuil, marqués par une violence ou une séparation. Un animal calme, un cadre, un rythme : l'enfant avance pas à pas, accompagné par notre psychologue formée à cette pratique.
La visite à projet, hors de la salle nue.
Les visites encadrées se passent trop souvent dans une pièce vide, une heure et demie en face-à-face, sous l'œil d'un éducateur. La visite à projet change la donne : parent et enfant font quelque chose ensemble — soigner un animal, jardiner, cuisiner, marcher. Le parent redevient parent ; l'éducateur observe sans surveiller de front. C'est ce que le travail social recommande, sans toujours avoir les moyens de l'organiser.
Un repère qui ne bouge pas.
Un enfant devient le parrain ou la marraine d'un animal recueilli par l'un de nos partenaires. Il reçoit de ses nouvelles, une photo, et peut lui rendre visite ; ses dessins finissent vraiment accrochés dans son abri. Pour un enfant placé, en deuil ou séparé d'une fratrie, c'est un point fixe auquel se raccrocher.
Depuis 1953, nous suivons le besoin, pas l'habitude.
Accueillez-Nous n'a jamais fait qu'une seule chose. À sa création, l'association plaçait des enfants en famille. Pendant des années, elle a aussi tenu une banque alimentaire — un rôle qu'elle n'avait pas à l'origine, devenu vital pendant le Covid et les années qui ont suivi, puis laissé à d'autres quand le relais a été pris.
Le fil n'est pas la méthode : c'est l'enfant, et la volonté de répondre au besoin réel du moment. La médiation animale et les visites à projet sont le visage d'aujourd'hui. Ce ne sera peut-être pas celui de demain — et c'est très bien ainsi.
Nous ne travaillons pas seuls.
Nos activités en plein air supposent des lieux et des animaux. Nous les construisons avec des partenaires qui partagent une idée simple : un enfant et un animal recueilli ont parfois le même besoin d'une place sûre.
Le premier d'entre eux est Le Biesstiaire, un sanctuaire qui protège à vie des animaux de ferme sur des terrains prêtés partout en Belgique. Sa fondatrice, Christine, dirige aussi Accueillez-Nous — mais les deux associations restent distinctes : chacune ses statuts, ses comptes, sa mission.
D'autres suivront — refuges, fermes, associations — au gré des activités que nous développons.
Sanctuaire distribué pour moutons, chèvres, ânes et volailles. Parmi ses pensionnaires : les ânes Gaston et Ferdinand, la brebis Rosalie, la chèvre Zélie.
Découvrir Le Biesstiaire →Un enfant qui traverse une tempête familiale n'a pas besoin qu'on le plaigne. Il a besoin d'une place où poser ses affaires, et de gens qui le reconnaîtront demain matin. Parfois, un animal qui ne demande rien aide à passer le cap.Christine — directrice d'Accueillez-Nous
Nous ne facturons rien aux familles.
Tout tient grâce aux dons.
Faire un don
Un virement, ponctuel ou mensuel, suffit. Dès 40 € sur l'année, vous récupérez 30 % de votre don en réduction d'impôt, et nous vous envoyons une attestation fiscale.
Belfius BE86 0682 2700 1750
Réduction d'impôt de 30 % du montant versé, plafonnée à 10 % de vos revenus nets.
Entreprises
Une entreprise peut soutenir Accueillez-Nous comme le ferait un particulier : un don, la même attestation fiscale, et — si vous le souhaitez — un compte rendu utilisable dans votre rapport RSE.
Pas de package commercial, pas de contrepartie : un soutien clair à une cause claire, à la hauteur de ce que vous décidez.
En parler avec nousLe legs en duo, donner deux fois.
Transmettre une partie de votre patrimoine à un proche tout en soutenant l'enfance — souvent avec, au total, moins de droits de succession à payer.
Vous léguez par testament une part à Accueillez-Nous, qui se charge de régler les droits dus par vos autres héritiers. Vos proches reçoivent davantage, net ; l'association reçoit de quoi continuer.
Le mécanisme dépend de votre Région et de votre situation. Il reste possible en Wallonie et à Bruxelles ; il a été supprimé en Flandre. Pour le mettre en place, parlez-en à votre notaire — nous pouvons aussi en discuter avec vous, sans engagement.
En parler avec nousCe qu'on nous demande vraiment.
Comment un enfant arrive-t-il chez vous ?
À la demande d'un hôpital, d'un service social, d'un médecin, ou directement d'une famille en difficulté. Chaque situation est examinée. Quand nous ne sommes pas le bon dispositif, nous réorientons vers un service plus adapté.
Peut-on encore devenir famille d'accueil ?
Oui, et c'est un besoin constant. Nous cherchons des personnes prêtes à ouvrir leur porte quelques jours à un enfant, en Wallonie et à Bruxelles. Tout est encadré : convention, formation, défraiement, accompagnement. Écrivez-nous, nous en parlerons.
Pourquoi des animaux dans une association pour l'enfance ?
Parce que ça marche. La présence d'un animal apaise un enfant anxieux, donne un prétexte au lien, sort une visite parent-enfant de la salle stérile. L'animal n'est jamais la mission : il est le moyen. L'enfant reste le sujet.
Accueillez-Nous et Le Biesstiaire, c'est la même structure ?
Non. Deux ASBL distinctes, deux missions, deux comptes. Une fondatrice commune et un partenariat de terrain. Nous travaillons aussi avec d'autres partenaires, selon les activités.
À quoi sert mon don, concrètement ?
À l'assurance et au défraiement des familles d'accueil, à l'accompagnement des enfants en médiation, à l'organisation des visites à projet, et au temps de l'équipe qui coordonne tout cela.